Zoom sur… le métro
Le métro parisien est LE moyen de transport incontournable de la capitale. Inauguré en 1900 à l’occasion des jeux Olympiques, il est aujourd’hui long de 226 kilomètres de lignes et compte 308 stations.
Mais le métro parisien n’est pas le premier à avoir transporté des voyageurs !
Le tube (ou underground) de Londres a été inauguré en 1863, ce qui en fait le plus vieux métro du monde !
En 1875, c’est à Istanbul qu’on inaugure le Tünel, long de seulement 573 m. Il s’agit de la plus petite ligne de métro existante.
Premier système surélevé, le L de Chicago ouvre ses ports en 1892.
Sous la ville de Glasgow se trouve le métro circulaire, composé d’une ligne unique formant une boucle. Il a été inauguré en 1896.
Toujours en 1896, la ligne M1 du métro de Budapest est mise en service. Sa particularité ? Elle a été classée au patrimoine mondial de l’UNESCO en 2002 !
Après le L aérien de Chicago, c’est le T souterrain de Boston qui est inauguré en 1897.
En juillet 1900, place au Métropolitain de Paris, avec son style inspiré de l’art nouveau.
Le U-Bahn de Berlin ouvre 2 ans plus tard, en 1902. Il servira de bunker aux habitants lors de la Seconde Guerre mondiale.
1904 voit l’ouverture du Subway de New-York, qui a pour particularité d’être ouvert 24h/24.
Plus qu’un moyen de transport, les différents métros du monde font partie intégrante de l’histoire de leurs pays, d’une façon ou d’une autre, et peuvent même être une source de tourisme.
Vous pouvez ainsi retrouver une liste des stations de métro les plus insolites du monde, à découvrir lors de vos séjours à l’étranger !
Les 10 stations de métro les plus folles du monde
DES PODCASTS À ÉCOUTER
Ces podcasts sont disponibles sur le portail de la médiathèque ou sur Radio France
Toute une vie : "Maria Montessori (1870-1952), le mystère de l'enfant"
C’est en 1907 que Maria Montessori, devenue psychiatre, ouvre sa première Casa dei Bambini (Maison des enfants), dans un quartier mal famé de Rome où beaucoup d’enfants, faute d’avoir accès à l’école, errent dans les rues.
Ici, pas d’estrade, ni de tableau noir. Les murs sont peints avec des couleurs claires, le mobilier est à hauteur d’enfant. Sur les étagères, du matériel invite à l’exploration autonome. La règle est simple : ce sont eux qui choisissent leurs activités, sans intervention directe de l’adulte. Les semaines passent… et la révolution s’amorce peu à peu.
La Fabrique de l'histoire : "Guerres et éducation nouvelle"
L’histoire des pédagogies nouvelles révélées au sortir de la Grande Guerre.
Écouter
Contre-vents : "L'école autrement"
Une émission qui vous emmène à la découverte de lieux hors-normes où s'imaginent et sélaborebt d'autres façons de faire.
Et pour ce premier épisode, c'est à l'école autrement : rencontre avec les élèves et les enseignants de deux écoles expérimentales, l’école élémentaire Vitruve (Paris XXème) et le Lycée Expérimental de St Nazaire (le LXP), qui s’appuient sur des pédagogies alternatives issues du courant de l’Education Nouvelle.
Être et savoir : "École : ce qui se joue avant 6 ans"
Être et savoir, le magazine hebdomadaire dédié aux questions qui ont trait à l’éducation et à la transmission des savoirs sous toutes ses formes : à l’école mais aussi au sein de la famille, dans l’éducation populaire, voire l’éducation par la culture, entendue au sens large du terme.
Comment les premières classes façonnent la scolarité et les inégalités ?
franceinfo junior : "Ecole, famille, loisirs... Quel rythme de vie pour les enfants ?"
Alors qu'une convention citoyenne est lancée sur le sujet, l'émission franceinfo junior s'intéresse aux rythmes de l'enfant avec des écoliers et Claire Leconte, professeure émérite de psychologie de l’éducation et spécialiste des rythmes biologiques des enfants et des adolescents.
Les Pieds sur terre : "À Paris, des lycéens à la rue"
Les Pieds sur terre est une émission de documentaires radiophonique d'une demi-heure diffusée tous les jours de la semaine sur France Culture. Créée en 2002 et produite par Sonia Kronlund, l'émission diffuse des témoignages.
Des dizaines de professeurs parisiens se démènent pour aider leurs élèves sans toit, ni ressource financière. Alors que l’État suspend le “Dispositif Lycéen” qui protégeait les jeunes scolarisés, ils sont des dizaines à dormir dans les gares et sous les ponts de la capitale.
Pourquoi est-on malade en voiture ?
L’estomac n’est pas le responsable du mal des transports (nausées, vomissements). Des recherches récentes tendraient à démontrer que le cerveau en est le principal fautif.
Le corps possède des capteurs naturels, comme l’oreille interne, qui informent le cerveau en temps réel de la position du corps dans l’espace. Ce mécanisme très sophistiqué permet par exemple de marcher tout en conservant son équilibre.
Dans un véhicule en mouvement le corps est assis, tandis que le thalamus du cerveau (impliqué dans le transfert et le filtrage des informations sensorielles périphériques) reçoit des informations contradictoires qu’il analyse comme un empoisonnement. Il réagit en déclenchant une nausée destinée à évacuer les toxines. Le conducteur est protégé dans la mesure où son cerveau est concentré sur la conduite.
Paradoxalement, être malade en voiture signifie que le cerveau fonctionne bien. Il n’existe donc pas de remède miracle, si ce n’est de regarder au loin pour indiquer au cerveau que le corps, apparemment statique, est en mouvement.
En savoir plus